Arrêt de travail et culpabilité : savoir y faire face

Une femme en arrêt de travail se sent coupable

Nous vivons dans une société où le dépassement dans notre carrière est hautement valorisé. On a en effet tendance à associer le succès et la réussite d’une personne à son cheminement professionnel ainsi qu’à ses prouesses au travail. Il va sans dire que cela pousse certaines personnes au bout du rouleau, puisqu’elles vivent une pression intense de la part de leur supérieur, de leurs collègues, mais aussi de leur entourage. Se retrouvant devant un arrêt de travail forcé, que ce soit à cause d’un burn-out, d’un problème de santé ou bien parce que leur corps ne suit plus, ces personnes se retrouvent alors seules avec un sentiment de culpabilité intense.

 

Nous couvrons dans ce qui suit ce sentiment de culpabilité que certaines personnes ressentent lors d’un arrêt de travail forcé. Nous vous expliquons également comment nos thérapeutes peuvent offrir un support concret durant cette épreuve.

 

Burn-out et dépression : deux causes fréquentes d’arrêt de travail

Le burn-out représente un état de fatigue intense, généralement causé par un stress permanent et prolongé. Dans la majorité des cas, ce dernier est directement lié aux responsabilités professionnelles.

 

La dépression, quant à elle, fait plutôt référence à un état de tristesse, à une baisse marquée du niveau d’énergie et de la motivation au travail ou dans le quotidien. On n’a alors plus envie de réaliser les activités et les loisirs qu’on aime. De plus, cela peut s’accompagner de l’impression qu’on n’a pas de valeur, en tant qu’individu ou en tant que professionnel.

 

D’autres raisons peuvent forcer un arrêt de travail, notamment des blessures et des problèmes de santé variés. Dans tous les cas, on remarque qu’il y a généralement deux profils types de personnes en arrêt de travail :

  • Premier type : Son attitude face au travail lui permet de prendre le recul nécessaire face à ses responsabilités professionnelles, et ce, afin d’accepter le besoin de repos.
  • Deuxième type : il a de la difficulté à accepter cette période de repos forcé. Il se sent redevable envers ses collègues ou il a peur de perdre « sa compétitivité » face à ces derniers et aux yeux de ses supérieurs.

 

Faire face à la culpabilité

Vous l’aurez compris, c’est le deuxième type de personne qui a souvent du mal à composer avec l’arrêt de travail forcé et qui ressent un certain sentiment de culpabilité. Si l’arrêt de travail est provoqué par un burn-out ou par la dépression, il y a fort à parier que vous serez dirigé vers un psychologue. Il s’agit là d’une excellente façon de comprendre le sentiment de culpabilité qui vous habite et de savoir mettre les bonnes stratégies en place pour composer avec celui-ci.

 

Le psychologue peut s’avérer être un support important pour :

  • Dédramatiser la situation ;
  • Faire le point sur les facteurs qui ont mené à l’arrêt de travail, comprendre ceux-ci et leur implication ;
  • Identifier les sources du problème et trouver des stratégies pour les prendre en charge ou atténuer leurs effets ;
  • Drainer les émotions et comprendre celles-ci, qu’elles soient positives ou négatives ;
  • Faire le point sur les enjeux vécus avec le (la) partenaire, la famille et les collègues de travail.

 

Précisons également que le thérapeute peut aider à préparer le retour au travail en donnant les outils pour traverser cette période de doute. Il peut également des conseils en or pour ne pas reproduire les comportements ou les situations qui ont provoqué l’arrêt de travail.

 

Les psychologues de Clinique GO offrent des services à domicile, mais aussi des services de consultation en ligne en psychologie. Prenez contact avec notre équipe pour en savoir plus !

 

Francis-Desjardins Approuvé par Francis Desjardins
Président et physiothérapeute depuis 1994.
Francis Dejardins